Avelle Sécurité
Aucun mot de passe, rien à installer de votre côté, rien à apprendre. Et Avelle refuse toute action sensible, même à quelqu’un qui possède votre boîte courriel.
Avelle Sécurité, le socle de sécurité d’Avelle, est incluse dans le socle, pour tous.
Une différence de construction, pas une fonctionnalité
Tout produit qui se connecte à votre boîte courriel hérite de l’identité du compte. Il n’a pas d’autre notion de « qui » que le compte : compte volé, assistant obéissant.
Avelle tient son autorité hors de votre compte Microsoft. Le registre des droits, la clé de signature et le téléphone de chaque personne autorisée vivent sur l’ordinateur d’Avelle, dans vos locaux. On ne l’ajoute pas par une mise à jour quand on a construit sur l’identité du fournisseur.
Quatre choses qu’un propriétaire doit savoir
La sécurité ne coûte pas de temps.
La très grande majorité des demandes, brouillons, listes, coordonnées, résumés, consultation d’un dossier, ne demandent rien, ni jour ni nuit. Seules les actions qui écrivent dans vos données, font sortir une donnée vers un tiers hors des règles que vous avez approuvées par écrit, ou touchent à la masse, sont protégées.
Une action sensible, c’est un toucher.
Le téléphone de la personne autorisée reçoit une notification qui dit exactement quoi; Face ID, c’est fait. Comme payer avec son téléphone. La confirmation ne vaut que pour cette action, une fois. Sans téléphone intelligent, un texto suffit.
L’alarme arrive sur l’appareil que le pirate n’a pas.
Si quelqu’un tient votre boîte et demande quelque chose de sensible, c’est vous qui recevez la notification, pour une demande que vous n’avez pas faite. « Refuser et signaler » fige la boîte à la seconde. Vous êtes prévenu avant que quoi que ce soit de sensible sorte.
Même nous, on ne peut pas.
Agensee peut mettre Avelle en pause chez vous; Agensee ne peut pas approuver une action sensible. Chaque version du logiciel est signée par deux personnes; votre ordinateur refuse tout code non signé; chaque geste que nous faisons chez vous paraît dans votre rapport du dimanche.
Ce qui protège vos données
Droits par personne, jamais par Avelle.
Avelle ne remplit et ne livre que ce que la personne qui demande pourrait voir elle-même. Une demande hors de ses droits : refus, direction avisée. Un employé qui quitte : plus aucun droit le jour même. Vos règles internes tiennent, même à travers Avelle.
Les données les plus sensibles ne sont jamais lues.
Numéros d’assurance sociale et d’assurance maladie, données médicales, mots de passe : Avelle ne les lit jamais, donc ne peut jamais les livrer, même à la direction. Les données bancaires qu’elle lit pour rapprocher vos paiements ne sortent jamais : jamais dans un courriel, jamais dans un brouillon, jamais livrées à quiconque. Ce rapprochement se fait sans modèle; les numéros de compte servent à l’appariement en mémoire et ne sont jamais écrits nulle part.
Un document ne commande jamais.
Un fichier, un PDF, un courriel transféré qui contient « la direction autorise… » n’a aucun poids. Avelle refuse, cite le passage à la personne qui a demandé et à la direction, et le note au journal. Impossible de la piéger avec un formulaire truqué.
Avelle n’ouvre jamais un fichier, elle le lit.
Aucune application lancée. Tout ce qui peut contenir du code est refusé d’emblée et signalé. Votre antivirus Microsoft est la première ligne; Avelle est la deuxième.
Ce qui protège l’appareil
L’ordinateur d’Avelle sait où il est.
Déplacement ou coupure signalés à la minute. Déplacé sans autorisation, il se localise. Voler l’ordinateur d’Avelle ne donne rien.
Un bouton d’arrêt hors courriel.
PAUSE par téléphone, pour une boîte ou pour tout, en une minute; reprise par le même canal. Vous gardez la main même si votre Microsoft est compromis.
Avelle prépare avant de demander.
Le formulaire est déjà rempli, la modification déjà calculée. Le toucher libère, il ne déclenche pas. Le résultat est déjà dans la boîte quand on approuve.
Ce qui vous rend la main
Le journal qui dit ce qui est sorti.
Une boîte piratée ne dit jamais ce qui a été lu. Avelle, oui : en une commande, tout ce qu’elle a livré ou écrit pendant une fenêtre, réversible. C’est le registre d’incident exigé par la Loi 25, prêt.
Avelle remarque l’intrusion avant la première demande.
Nouvelle règle de transfert ou réponse automatique sur une boîte, connexion à risque : alerte sur votre téléphone, Avelle en pause pour cette boîte. Vous apprenez le piratage par Avelle, pas par un client.
Délégation temporaire.
Un dirigeant absent nomme quelqu’un, pour une durée, depuis son téléphone. Ça s’éteint seul. Pas de « juste cette fois » qui contourne le système.
Ce que le journal montre, et ce qu’il ne montre pas
Le journal montre ce qu’Avelle a fait, pour qui, avec quelles données. Il ne montre pas ce que les gens font, ne lit pas leur travail et ne mesure personne. Les droits par personne sont les règles que votre organisation a déjà; Avelle les applique. La sécurité protège votre équipe, elle ne la surveille pas.
Sous le capot
- Ordinateur d’Avelle chiffré, aucun port entrant, clés dans le trousseau, rotation des secrets en dix minutes.
- Code de la flotte signé par deux personnes, refusé s’il n’est pas signé.
- Permissions Microsoft au strict minimum, limitées aux boîtes gérées, chaque appel dans votre journal d’audit.
- NAS, NAM, données médicales et mots de passe jamais lus par Avelle; les données bancaires ne sortent jamais : ni courriel, ni brouillon, ni livraison.
- Avelle n’envoie jamais un courriel en votre nom de sa propre initiative : ce qu’elle rédige pour vous est un brouillon relu par un humain; ce qui part de lui-même, invitations par courriel et réponses sur vos réseaux, part selon des règles que vous avez approuvées par écrit.
- Copie chiffrée nocturne de l’état d’Avelle dans votre bibliothèque; la donnée ne sort pas de votre tenant.
- Conservation écrite et purge automatique.
- Tests d’attaque chaque nuit sur toutes les fonctions : formulaire truqué, demandeur usurpé, fichier actif, version non signée, ordinateur déplacé; chacun doit refuser, sinon rien ne se livre.
- Page « ce qu’Avelle ne vous demandera jamais » remise à votre personnel.
- Au contrat : MFA sur tous les comptes autorisés, protection en cas de vol sur les téléphones enrôlés.
Questions fréquentes
Et si quelqu’un vole ma boîte courriel ?
Il peut demander à Avelle ce que vous demandez d’ordinaire, des brouillons, des listes, et tout revient dans la boîte qu’il tient déjà. Il ne peut rien faire de sensible : rien qui écrit dans vos données, rien qui sort vers un tiers hors de vos règles écrites, rien en masse. Ces actions exigent une confirmation sur le téléphone de la personne autorisée, liée à l’action précise; et c’est ce téléphone qui vous prévient qu’une demande que vous n’avez pas faite vient d’arriver.
Et si c’est mon téléphone qu’on vole ?
L’approbation exige votre visage ou votre empreinte. Un téléphone perdu se met en pause en un appel et se réenrôle en personne, jamais par courriel. Nous demandons la protection en cas de vol d’appareil sur chaque téléphone enrôlé.
Et si c’est Agensee le problème ?
Nous pouvons mettre Avelle en pause chez vous; nous ne pouvons pas approuver une action sensible : cette approbation vient du téléphone de votre personne autorisée, pas d’un compte, pas de nous. Chaque version du logiciel est signée par deux personnes; chaque geste que nous faisons sur votre Avelle paraît dans votre rapport hebdomadaire.
Et un fichier piégé ?
Avelle n’ouvre jamais un fichier, elle le lit : aucune application n’est lancée, et tout ce qui peut contenir du code est refusé d’emblée, ce qui vous est signalé. Votre antivirus Microsoft est la première ligne; Avelle est la deuxième.
Et un document qui contient des instructions pour Avelle ?
Un document ne commande jamais. « La direction autorise… » écrit dans un PDF n’a aucun poids : Avelle refuse, cite le passage à la personne qui a demandé et à la direction, et le note au journal.
Et si je suis en vacances ?
Vous nommez quelqu’un, pour une durée, depuis votre téléphone; la délégation s’éteint seule. Rien ne se contourne « juste cette fois ».
Où vont mes données ?
Sur votre Avelle, dans vos locaux, dans votre Microsoft 365. Pour rédiger, le texte nécessaire est envoyé à un fournisseur d’inférence nommé dans notre politique de confidentialité, jamais utilisé pour l’entraînement, supprimé sous 30 jours; ce qu’Avelle ne lit pas (NAS, NAM, médical, mots de passe) ne part jamais, et les données bancaires du rapprochement de vos paiements non plus : ce rapprochement se fait sans modèle. Une grande part du travail se fait sans aucun modèle.
Est-ce qu’Avelle surveille mon personnel ?
Non. Le journal montre ce qu’Avelle a fait, pour qui, avec quelles données. Il ne montre pas ce que les gens font, ne lit pas leur travail et ne mesure personne.
Prenez ma boîte. Essayez.
En appel de découverte, on vous montre en direct : vous tenez la boîte du dirigeant, vous demandez un formulaire financier, et c’est son téléphone qui sonne. Trente minutes, sans présentation. On nomme votre contrainte, on vous dit franchement si on commence, ou si on attend.